Connecté au subtil
De la Belgique au Québec
Mon cheminement
J’ai quitté ma Belgique natale à l’âge de 25 ans, suivant l’appel profond de mon âme, pour m’installer au Québec, dont les énergies telluriques me nourrissent profondément. Le couple que j’ai fondé durant 19 ans avec Myriam Archambault, donnant naissance à nos trois magnifiques garçons, s’est transformé en amitié et partenariat au quotidien, et c’est à présent avec Chloé Rouxhet que j’ai la grande chance de continuer ce chemin d’évolution, autant dans la vie amoureuse que dans les projets que nous portons ensemble.
Thérapeute des corps subtils et de l’âme depuis 2002 (www.enlumination.ca), géobiologue (www.enlumination.ca/geobiologie) depuis 2013, j’ai commencé à faire des tambours en 2012 et n’ai jamais cessé depuis. Tout en me spécialisant dès le départ dans la qualité de l’instrument et dans la variété des tailles de cadre, des essences de bois et des types de peaux, ce qui fait vraiment ma marque est la connexion spirituelle que j’ai avec les animaux, me permettant de canaliser leur vie et leurs qualités, afin de s’assurer que la relation proposée se tisse en conscience dès le départ.
Je chemine sur le Chemin rouge depuis 2009… Dans les traditions d’Amérique du Nord où, entre autres, j’ai fait mes quatre années de Quêtes de Vision ainsi que dans celles d’Amérique du Sud où je prends part à la Danse du Soleil (Colombie).
Mon chemin est aussi un chemin d’homme médecine, ouvrant des espaces de cérémonie depuis 2014.
Au sujet de Tambours Vivants
Questions fréquentes
J’aimerais vous acheter un tambour, comment faire?
Contactez-moi! C’est la seule porte d’entrée!
Vous aurez remarqué que je ne propose pas de boutique en ligne, pas plus que je ne vendrai mes tambours dans un magasin (ils ne voudraient pas!). J’aurai toujours quelques tambours déjà prêts à partir si vous venez me voir à l’atelier, en cas de coup de coeur, mais je privilégie vraiment de confectionner votre propre tambour en conscience dès le début, connecté à vous, avec votre choix de cadre et de peau, de chambre à air ou non, de teinture ou pas…
Je ne sais pas si je suis prêt(e) à porter un tambour… Comment savoir ce que cela implique?
C’est une question essentielle selon moi, car, comme toute relation, cela peut amener à de grandes et belles ouvertures ou, au contraire, à une déception.
Êtes-vous prêts à prendre responsabilité d’honorer une relation sacrée?
Je vous donne quelques éclairages dans cette vidéo.
Pouvez-vous me parler de l’animal de mon tambour?
Oui, je peux en effet lire la peau, d’une part par ce qu’elle raconte visuellement (les cicatrices, les tâches de vieillesse, etc). Mais surtout, je peux canaliser la vie de l’animal, ses expériences marquantes, ses qualités et ses défauts, ce qu’il apporte dans la relation…
Certains animaux très âgés par exemple demandent que leur porteur adopte une posture d’humilité pour pouvoir se mettre à leur service, tandis que de jeunes animaux seront heureux d’apprendre la vie et de grandir avec un ami.
Cela permet de partir du bon pied dans la relation!
Une chambre à air dans un tambour? Pourquoi faire?
Cette technologie récente (plus ou moins vingt ans) vient d’Allemagne. À ma connaissance, nous ne sommes pas plus d’une vingtaine au monde à le proposer, et je n’en connais pas d’autre dans les deux continents Américains!
La chambre à air répond de façon efficace à deux problématiques fréquentes chez les tambours : Leur réactivité à l’humidité et leur vieillissement…
En effet, la peau du tambour est constamment en train de s’ajuster à l’humidité ambiante. En règle générale, un tambour sera heureux entre 45% et 55% d’humidité. Cela dépend évidemment de la peau (certaines peaux fines réagissent très très vite, en quelques secondes, tandis que d’autres peaux plus épaisses peuvent prendre plusieurs minutes, voire heures pour qu’un changement significatif se ressente) ainsi que de l’âge du tambour et du soin qui lui aura été prodigué. Lorsqu’un tambour est trop mou parce que trop humide, il perd de sa résonance et de son tonus. La meilleure option est toujours de le sécher lorsque c’est possible, avec le feu, le soleil, voire même un sèche-cheveux! Mais on n’a pas toujours cela sous la main! Une chambre à air, placée entre la peau et le cadre, permet de tendre le tambour en quelques secondes pour lui redonner la tension qu’on souhaite avoir, et même de l’accorder!
En ce qui concerne le vieillissement, il faut comprendre que le tambour ne craint pas l’humidité (il va finir par se retendre en séchant, il ne risque rien à être trop détendu). Par contre il craint d’être trop sec, ce qui va créer un stress qui risque de le déformer. Bien souvent c’est sa peau qui va se tendre un peu trop, ce qui résultera au final en un tambour trop mou la plupart du temps, même à humidité optimale, jusqu’au jour où il ne sera plus possible de le retendre avec le feu. C’est ainsi que la plupart des tambours ‘meurent’, tranquillement oubliés faute de pouvoir encore vibrer! Avoir une chambre à air permettrait de tout de même continuer à faire vivre le tambour, même s’il est devenu beaucoup plus détendu avec le temps.
Si c’est tellement bien la chambre à air, pourquoi ne pas toujours la proposer?
La chambre à air est particulièrement bienvenue pour les musiciens et chanteurs qui ont besoin de ce soutien vibratoire pour offrir leurs chants, ainsi que pour ceux qui savent qu’il n’y aura pas toujours un feu ou du soleil à disposition… mais voici quatre raisons pour choisir de ne pas en mettre:
1. Si vous amenez votre tambour en soutien à une tradition vivante, comme celle des premières nations par exemple, assurez-vous de respecter leurs codes et leurs traditions. La chambre à air n’est pas encore bienvenue partout à ce niveau là.
2. Je demande toujours la permission à l’animal de lui mettre une chambre à air, qui correspond un peu à lui mettre un licou ou une clôture. La plupart des animaux ayant vécu près des humains acceptent sans problème. D’autres ne veulent rien savoir, ce sont principalement ceux qui étaient sauvages (comme les wapitis et les orignaux) et ceux qui ont besoin de faire l’exercice de leur liberté (comme les bisons).
3. Je ne met jamais de chambre à air pour un tambour dont la fonction première sera de servir en hutte de sudation. Il y a toujours un feu à proximité en tous les cas, et c’est un espace éminemment spirituel qui demande de l’écoute profonde.
4. Ne pas avoir de chambre à air demande une plus grande disponibilité d’écoute et de temps, afin de pouvoir préparer son tambour adéquatement pour chaque occasion. C’est peut-être une belle invitation à se faire dans le fond…
Je ne sais pas si je serais en mesure de fabriquer mon tambour…
À moins d’un handicap musculaire sérieux vous empêchant par exemple de forcer avec vos mains, tout le monde peut faire son tambour, et je serai là pour vous aider dans chaque étape si cela s’avère nécessaire. Je ne vous laisserai pas partir avec un tambour dont je ne serais pas fier!
Les enfants à partir de 9 ans sont bienvenus lors d’un atelier, accompagnés d’un adulte idéalement.
C’est quand les prochains ateliers?
C’est bientôt! Ne vous fiez pas aux évènements publiés ni au fait de ne pas trouver de date, je ne suis pas le meilleur pour faire la promotion et tenir mon site web à jour…
Mais j’en organise régulièrement! Surtout si vous êtes déjà quelques amis intéressés
C’est quoi vos heures d’ouverture? Quand puis-je passer vous rencontrer?
Je fais les rencontres uniquement sur rendez-vous, afin de pouvoir vraiment prendre le temps avec chaque personne. Il faut donc me contacter! 😉
Comment prendre soin du tambour?
J’offre une garantie de un an à compter de l’achat du tambour sur les défauts de fabrication ou de matériau, s’il devait s’en révéler. Par contre, il vous revient de savoir quoi faire et quoi éviter de faire pour permettre à votre tambour de rester en bonne santé!
Voici les points les plus importants :
* Votre tambour craint la sécheresse! En saison sèche (l’hiver au Québec), soyez en mesure de surveiller le taux d’humidité avec un hygromètre. Si cela tombe en dessous de 40% d’humidité, un humidificateur sera un bon service à vous rendre… à lui comme à vous!
Évitez donc aussi de ‘ranger’ votre tambour trop près d’un poêle ou d’un calorifère, sur un mur exposé au soleil tous les jours, et surtout… SURTOUT évitez l’effet de serre, comme de laisser votre tambour dans une voiture stationnée au soleil! Et évitez de le déposer près du feu puis de l’oublier pendant que vous avez des conversations… restez près de lui et présentez toutes ses faces au feu, les babiches aussi bougent avec l’humidité!
Et s’il advient que votre tambour est trop sec (le son sera trop aigu et la peau n’aura plus aucune souplesse), mouillez le! Apprenez à l’accorder avec l’eau aussi!
Garder son tambour dans un sac est un bon moyen de le préserver de la sécheresse, de la poussière et des chocs. Le top est un sac en cuir!
Voici une vidéo à ce sujet
* Comme tout cuir, la peau de votre tambour va progressivement perdre son ‘gras’ et s’assécher. Il convient donc de le nourrir au moins une fois par an, avec du gras animal si vous en avez (graisse d’ours, de canard, huile de pied de boeuf…) ou avec de l’huile de coco ou de karité. J’éviterais les huiles qui rancissent, comme l’huile d’olive.
Il faut en prendre un tout petit peu et beaucoup l’étaler, en massant la peau partout (extérieur, intérieur et les babiches). Si vous avez un tambour poilu, évitez de graisser les poils bien entendu! Après le massage, laissez-le imprégner un peu, une heure maximum, et essuyez le surplus.
* Gardez la relation vivante!! C’est la raison numéro un qui va faire que votre tambour va vibrer harmonieusement! Les tambours qui ‘meurent’ sont le plus souvent ceux qui assument qu’ils ne servent plus dans leur mission spirituelle, à force d’être négligés !
Voici une petite vidéo sur ce sujet
Pourquoi devrais-je venir chez vous pour adopter un tambour, et pas chez un autre artisan?
C’est avant tout une question d’affinité. Si vous vous sentez attiré fondamentalement par un autre facteur de tambours, faites-vous confiance!
Voici tout de même quelques repères à considérer dans votre choix :
- La peau recouvre-t-elle tout le cadre, jusqu’à embarquer dans le tambour? Si ce n’est pas le cas, au moins sur 80% du tambour, celui-ci vivra beaucoup moins longtemps puisque seuls les trous soutiennent la tension. C’est un défaut majeur pour moi.
- La babiche est-elle en corde ou en peau? Une corde est statique et ne bougera pas avec l’humidité, demandant beaucoup plus d’effort de résistance à la peau comme au cadre… et peut casser! La babiche de peau, en revanche, travaille avec la peau du tambour de façon harmonieuse, et est virtuellement incassable une fois sèche! Autre défaut majeur selon moi!
- À quoi ressemble la mailloche? La plupart des autres artisans offrent un seul modèle de mailloche qui pourra difficilement répondre à différents tambours. Alors qu’elle fait 50% du son! J’ai mis au point une ‘recette’ qui s’adapte à chacun et permet d’avoir non seulement une vraie branche d’arbre (et pas un goujon), avec toute sa beauté, mais aussi un poids, un coefficient de dureté et une fourrure (sur la moitié de la tête de la mailloche, pour offrir deux sons distincts) qui seront optimaux pour votre tambour.
- Pour parler de la peau, je ne connais pas d’autre artisan qui puisse canaliser la vie de l’animal… mais cela est accessoire et n’empêche pas de pouvoir bien se connecter à elle pour faire un excellent tambour heureux. Par contre, je connais des ‘fabricants de tambours commerciaux’ faisant travailler des salariés pour faire près d’une quinzaine de tambours par jour… et qui n’ont, de leur propre aveu, aucune idée de la peau qu’ils tiennent entre les mains.
Sans compter que certains vendent du buffle d’eau pour du bison… - Et pour rebondir sur le dernier point, je ne suis pas un vendeur de tambours. Mais un artisan. Mon objectif est de vous aider à tisser une relation sacrée avec votre instrument, et cela fait que je suis incapable d’imaginer vendre un tambour que je n’aurais pas fait…
- Les cadres que je propose sont certes plus chers que la plupart des autres artisans, mais ils sont vraiment de grande qualité et ne se déformeront pas!
Enfin, j’offre une garantie d’un an sur les défauts invisibles qui pourraient se révéler au fil des saisons!
Est-il possible de réparer mon tambour?
Probablement, mais cela dépend de l’état du cadre et de la peau! Je pourrai vous le dire en le voyant!
Pourriez-vous venir offrir un atelier de confection dans mon coin?
Oui, un peu n’importe où au monde même, pour peu qu’il y aie la place, du feu, de l’eau et suffisamment de participants intéressés (généralement une dizaine).
Où puis-je trouver un sac pour mon tambour?
Je collabore avec plusieurs couturières de grand talent! J’ai parfois certains de leurs sacs à proposer, sinon vous pourriez les contacter directement!
Au Québec : Annie Goulet : Créations l’Ère du Temps
(https://www.facebook.com/profile.php?id=100057177562766&locale=fr_FR)
En France : – Patricia Shayato : Umba la Fée
(https://www.facebook.com/transformenjoie)
Fanny de Manouchkravane
(https://www.facebook.com/fannochefromthedesert)
Vous fabriquez d’autres instruments?
Oui! Je suis le seul fabricant au monde de Celestiums (d’après ce que j’en sais)
Ce sont des tubes à écho merveilleux, qui donnent un effet reverb naturel à votre voix, vos flûtes, vos souffles et… vos tambours!


